Saturday, November 29, 2008

Un sentiment d'explosion qui m'envahit et ça défile devant moi comme si c'était déjà écrit. La simplicité serait de me laisser emporter mais j'ai ce constant besoin de comfort social qui m'empèche de ruiner la vie des autres avec la mienne, donc, je bataille jusqu'à la fin, je tente par tous les moyens d'empêcher l'innévitable histoire de pas avoir de remords plus tard. 
Le seul problême s'il en est un est que mon outil principal pour combattre est le même qui me blesse. 
C'est pourquoi je décoche un sourire en regardant une tache de maquillage sur ma main, et puis, soupire,
 "BON YEU D'BON YENNE  quand est-ce que tu vas disparaître?"

Tuesday, November 25, 2008

Quand j'entre je ferme la porte, pas vraiment pour empecher les idées de rentrer, plus pour empecher ma vie de sortir, pris dans un élant de tristesse, les murs qui tourne autour de moi comme si c'était leur fonction principal et l'euphorie de mon désespoir, qui augmente à mesure que le texte qe j'écris sur le morceau de papier que j'ai trouvé parterre à coté du crayon comme si quelqu un l'avait déposé, s'allonge me donne mal à la tête, le goût de vomir et un plaisir fou à ne pas terminer cette phrase histoire de pas avoir à lever mon crayon. Pourquoi tout est si sans dessus dessous ici? On dirait vraiment que j'suis pas l'seul à habiter ici. On dirait vraiment que quelqu'"un me fait une mauvaise blague chaque jours de ma vie, cette personne c'est moi et j'arrive plus à me retenir.

Je vais maintenant cogner mon penis alléatoirement sur le clavier
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